Claude Raynal Sénateur

Actu Métropole

Communiqué de presse de rentrée des élu-e-s socialistes de Toulouse et Toulouse Métropole

Hier matin, Claude Raynal et François Briançon présidents des groupes socialistes de Toulouse Métropole et de la ville de Toulouse ont organisé une conférence de presse, à l’occasion de la rentrée politique.

Claude Raynal, Président du groupe socialiste de Toulouse Métropole, s’est exprimé sur trois sujets métropolitains :
Le premier, celui d’une démocratie locale métropolitaine qui n’est pas à la hauteur des enjeux. Certes, nous pouvons saluer la création d’une plateforme numérique participative, à l’instar de la plupart des villes françaises. Cependant, celle-ci ne propose à ce jour que des sujets mineurs. Le choix du mode de gestion de l’eau et de l’assainissement doit être réalisé en décembre ; nous demandons qu’une consultation citoyenne soit organisée par le biais de cette plateforme présentant une synthèse des propositions, le projet de délibération et les avis des groupes politiques.
 
Le deuxième sujet concerne la contractualisation entre la Métropole et l’Etat, tant encensé par la droite qui fait aujourd’hui part de son dépit. Les socialistes ont répété pendant des mois à Jean-Luc Moudenc qu’il ne fallait pas se précipiter à signer ce contrat avec l’Etat. Aujourd’hui, Jean Luc Moudenc, se rend compte qu’aucune de ses propositions d’améliorations n’a été prise en compte.

Enfin, le transfert éventuel des compétences départementales à la Métropole pour ce qui concerne son territoire a été le dernier sujet abordé. L’incertitude du département quant aux futurs transferts de compétences aura forcément un impact sur les partenariats en cours avec la Métropole. L’ouverture sans précautions de ce sujet par Jean Luc Moudenc fragilise terriblement notre métropole.

Puis, pour le groupe socialiste de la ville de Toulouse, François Briançon a souhaité revenir sur la ville à deux vitesses que Jean-Luc Moudenc propose aux toulousains.
En effet, dans une Ville et une Métropole économiquement dynamique, les choix politiques de Jean-Luc Moudenc aggravent la situation des plus démunis : suppression des gratuités pour les jeunes et les séniors, réduction des montants des subventions allouées aux associations, augmentation des impôts et des tarifs des équipements publics, …

Les élus socialistes sont au contraire convaincus qu’une redistribution solidaire est nécessaire pour réduire la fracture toulousaine.